Paroisse SAINT-SAVIN ET SAINT-CYPRIEN Coordonnées GPS: 46.581760, 0.347905

 

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Paroisse SAINT-SAVIN ET SAINT-CYPRIEN


Paroisse SAINT-SAVIN ET SAINT-CYPRIEN

16, rue Emile Faguet

86000 POITIERS


Renseignements:

Simone DREUX- Tél : 02 51 52 05 97


Père Dominique MICHEAU

Appartement 210, Bâtiment C

1, Square Nicolas Poussin

33700 MERIGNAC

Tél : 05 56 55 04 26 - 06 81 38 17 71

Courriel : dominique.micheau@numericable.fr

Après les célébrations vous êtes conviés à partager des agapes fraternelles.

Renseignements :
Vice-présidente Simone Liehrmann : 02 51 52 05 97
Père Dominique Micheau : 05 56 55 04 26 et 06 81 38 17 71
Hiérodiacre Daniel Le Hir, résidant sur place : 06 30 28 80 87


  • Pas d'évènements ce mois-ci.


    Vous pouvez néanmoins consulter les évènements des mois à venir dans le calendrier de gauche.



  • Nous vous tiendrons au courant des prochains évènements dés que possible.


  Ouverture  
Matin Après-midi Fermeture
Lundi   16h00  
Mardi 9h30-12h30 16h00 19h
Mercredi   15h00 du 15 mars au
Jeudi     15 octobre
Vendredi  9h30-12h30 16h00  
Samedi 11h00 - 12h30 15h00 18h à partir
Dimanche Ouvert les jours avec Liturgie(Voir calendrier) 15h00 du 16 octobre

La paroisse rend régulièrement visite au tombeau de sainte Radegonde à l'Eglise du nom de la sainte, à quelques centaines de mètres de la paroisse. Vénération dominicale pour quelques fidèles.


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Homélie pontificale de Mgr Germain, le 13.08.2016 pour la fête de Sainte-Radegonde


Homélie de Mgr Germain à Poitiers le 13.08.2016 pour la fête de Sainte Radegonde (00061)

Fête de Sainte-Radegonde 2015, le 13.08.2015: entrée dans l'orthodoxie de John et Micheline et Homélie pontificale de Mgr Germain


Poitiers - Entrée dans l'orthodoxie de John et Micheline (Fête de Sainte-Radegonde) - 13.08.2015 Poitiers - Entrée en orthodoxie de John et Micheline (Fête de Sainte-Radegonde) - 13.08.2015 (00071) Poitiers - Homélie de Monseigneur Germain (Fête de Sainte-Radegonde) - 13.08.2015 (00072)

Histoire de l'Eglise St Savin

L’ancienne Eglise Saint Savin acquise par l’Eglise Orthodoxe de France dans les années 70, est actuellement sous le patronage des saints Savin et Cyprien fêté le 11 juillet. Ces deux frères originaires de la Gaule Lyonnaise, aujourd'hui la Bresse, furent moines en Poitou, sans doute à l’abbaye de Ligugé. En l’an 458, Saint Savin, poursuivi par des païens, se retira sur une île de la Gartempe et c'est là qu'il fut martyrisé. Saint Cyprien s'échappa mais fut rejoint à quelque distance de là, à Antigny, où il fut mis à mort.

 L'origine de cette église est très ancienne, fondée vers le VIème siècle (500 à 599), plusieurs fois démolie et reconstruite (1400 à 1499). D'après les fouilles du Père de la Croix en 1878, il découvrit sous l'église une citerne romaine comblée avec les débris de l'habitation du comte Eutichius, gouverneur civil et militaire d'Aquitaine. Si l’on en croit l'auteur de la Vie des saints du Poitou, « dès l'origine, vers le Ve siècle, une église paroissiale s'élevait à Poitiers en l'honneur de saint Savin » ... Or on mit à découvert un petit oratoire antique que le savant dom Chamard n'hésita pas à reconnaître comme la chapelle primitive de Saint·Savin bâtie sur l'habitation du comte Eutichius que les Visigoths avaient chargé d'administrer la ville de Poitiers, alors que SABINVS ou SABI son neveu (saint Savin), précepteur de ses enfants, y habitait. Cette chapelle, probablement détruite au. Moyen âge, fut totalement rebâtie depuis ; des actes de 1162 et de 1519 en parlent.

L'église actuelle fut construite au XVe siècle par les familles des Moulins de Rochefort, Brochard de la RocheBrochard et autres seigneurs fondateurs dont les armoiries se trouvent sur les voûtes et chapiteaux. Pillée par les Huguenots en 1562, église paroissiale jusqu’à la Révolution, désaffectée en 1790, vendue en 1791, devenue grange à fourrage en 1793, puis un atelier de sculpture en 1875. Fouillée en 1878, on y trouva toutes les pierres tombales de la famille Gaultier du Ferroux  alliée aux familles Barbier, de Cressac, de Veilleçhèze, l'erson de Champoly, etc.

En 1880, cette église fut richement restaurée. Elle servit pendant longtemps de lieu de réunion aux dames du tiers ordre de Saint François. Autrefois les nourrices venaient dans la chapelle Saint Savin mettre un cierge à saint Sabi pour obtenir du lait.

 

Détail des fouilles de 1878

Les premiers résultats obtenus dans les fouilles du sous-sol de l'ancienne église de Saint Savin, sont loin cependant d'avoir donné leur dernier mot, puisqu'il en reste encore une partie importante à explorer. Mais déjà tous ceux que le Révérend Père de la Croix avait conviés à venir constater ses découvertes ont pu voir, au contact du sol rouge naturel qui tapisse le rocher, à plus de 5 mètres au-dessous de la surface du sol actuel, des murs romains parallèles encore parementés en petit appareil, appartenant à la période des deux premiers siècles de l'occupation romaine.

Pèle-mêle dans l’intervalle de ces murs, gisaient des débris de poteries la plupart épaisses et grossières, et d'enduits revêtus de couleurs rouge et noire à fresque, accompagnés de quelques bronzes des premiers empereurs.

Puis au-dessus de ces murs rasés à 1m20 de hauteur et de ces décombres, la trace bien visible de la couche dite d’incendie, variant de 10 à 25 centimètres d'épaisseur, qui se retrouve si fréquemment dans le sous-sol de Poitiers, elle constate la destruction violente des édifices de cette cité au IIIe siècle (275 ou 276).

A Saint Savin comme à Saint-Hilaire de la Celle, cette couche était accompagnée d’une couche d’écailles d'huîtres que les constructeurs romains paraissent avoir employées à dater de cette époque, peut·être pour assainir leurs édifices. Elle était ensuite surmontée par d'autres murs, sans relation directe avec les murs sous-jacents, et qui, d'après leur aspect, doivent être encore l'œuvre des ouvriers romains du IVe ou du Ve siècle, bien que la destruction de leurs parements n'ait pas permis d'en constater l'appareil extérieur,

L'intervalle de ces autres murs, rasés à 0m50 de hauteur environ, était comblé par un pêle-mêle de décombres dans lesquels on a recueilli de larges moellons portant à leur surface des peintures à fresque dans lesquelles on distingue encore vaguement des figures vêtues de longues robes bleu de ciel ou rouge vif; des fragments d'enduits coloriés en rouge pâle, en bleu terne et en noir, paraissant avoir fait partie de tableaux décoratifs; puis des vases en terre blanche, minces, portant des traces d'un vernissage jaunâtre et vert clair, de la forme de ceux que le moyen âge affectait aux sépultures et qui figurent dans toutes les collections. C'est d'ailleurs avec les traces d'ensevelissement les plus anciens du moyen âge sur ce point (XIIIe ou XIVe siècle) que ces vases ont été rencontrés, c'est-à-dire avec des blocs de chaux durcie, épaisse, portant encore les empreintes des suaires de toile et des planches des anciens cercueils qu'ils enveloppaient. C’est là une preuve des précautions sanitaires qui étaient prises pour atténuer, annihiler même, les émanations délétères à redouter dans ces ensevelissements à l'intérieur des églises.

Enfin c'est au-dessus du niveau de ces plus anciennes tombes qu'étaient établies les fondations de l’église encore existante de Saint Savin, dont l'architecture accuse la date du XVe siècle avec addition du XVIe siècle dans son ornementation accessoire.

Une tête d'homme barbue en pierre a été trouvée par le Père de la Croix dans un mur de l'église. Elle semble de facture romaine de la basse époque. Les trous que l'on remarque dans la prunelle des yeux indiquent une incrustation ancienne.

 

Inscription au Monument Historique

 La façade a été inscrite sur l’Inventaire supplémentaire des Monument Historiques le 10 Avril 1929. Au premier étage se trouve une fenêtre gothique, baie en ogive séparée par trois meneaux se réunissant à la partie supérieure pour former un quadrilobe.

 

Histoire de la rue

L’église lui donne son nom avant 1900, rue Saint Savin, puis elle devient rue Piorry et enfin elle prend le nom d’Émile Faguet, un écrivain et critique littéraire français né le 17 décembre 1847 à La Roche-sur-Yon et mort le 7 juin 1916 à Paris.

Elle semble être une voie romaine qui conduisait de la porte de l'Arceau à la porte Maynard, rue Saint-Denis, par l'impasse des Minimes. (Voyez rue Pascal-le-Coq,) Elle se trouvait dans l'enceinte romaine du IIIe siècle.

A l'angle de la rue de la Cathédrale (ancienne rue Saint Pierre) se trouvait l'église Saint Luc, qui appartenait à l’abbaye de Nouaillé en 1119 (voyez rue de la Cathédrale); il n'en reste presque plus rien; le portail n° 12 bisporte la date de 1753, et celui du N° 4 date de Louis XIV. Presque à côté se voit un joli petit hôtel particulier des XVème et XVIème siècle qui aurait appartenu à l'origine aux abbés de Saint–Savin; au milieu se trouve un grand écusson « d'azur à 3 fleurs de lis d'or 2 et 1, à une épée et une palme passées en sautoir surmontées de la lettre E à l'antique en chef », qui sont les armoiries de l'abbaye Saint Savin.


Vie de Saint Savin et St Cyprien (5ème ou 6ème siècle)

St Savin et St Cyprien

La vie de St Savin et St Cyprien, martyrs, est consultable au lien :

http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/juillet/savin.pdf.


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Site fondé par Père Guy Barrandon († 15 Octobre 2011)